Co-animé par Frédérique Roux (Université Rennes 2) et Noémi Garcia-Arjona (Université Paris Saclay)
Ce groupe de travail s’intéresse aux dynamiques de gouvernance territoriale à l’œuvre dans les politiques publiques mobilisant le sport et les activités physiques, qu’il s’agisse de dispositifs liés à l’éducation, à la cohésion sociale, au loisir, au tourisme ou à l’aménagement du territoire.
L’objectif est d’analyser comment les acteurs institutionnels, associatifs, économiques et citoyens coproduisent, mettent en œuvre ou réorientent ces politiques dans des contextes territoriaux contrastés, en prenant en compte la complexité des échelles d’action (du local à l’international) et la diversité des logiques (sportives, éducatives, économiques, environnementales).
Les axes du GT GouvAp peuvent porter notamment sur :
- Les formes et tensions de la gouvernance territoriale : verticalité/horizontalité, participation/acceptabilité, coordination intersectorielle, etc.
- Le partage des compétences sport et tourisme et leur articulation avec d’autres compétences (santé, éducation, développement économique, etc.)
- Les financements (déploiement de l’aide publique sur les territoires)
- La prise en compte des enjeux environnementaux et de développement durable de l’action publique et les dynamiques marchandes.
- Les questions d’équité territoriale, d’inégalités sociales et spatiales d’accès aux activités physiques.
- Le rôle du sport et des activités physiques dans les stratégies d’attractivité et d’image des territoires.
- L’impact des grands événements sportifs sur la transformation des politiques locales.
Le groupe GouvAP vise à constituer une communauté de recherche interdisciplinaire ouverte à des acteurs académiques et extra-académiques publics et privés (État, DIJOP, ANS, collectivités territoriales, associations, institutions sportives, opérateurs du champ de la santé ou de l’urbanisme).
Il favorisera l’émergence de questions de recherche, partenariats (CIFRE, cofinancements doctoraux) et projets collaboratifs inscrits dans la durée. Ainsi l’une des questions qui pourrait émerger serait de s’interroger sur l’intérêt de proposer une réforme, une nouvelle loi cadre, la dernière datant de 2000 et d’organiser par exemple des Etats Généraux du sport. In fine, lors de cette initiative, il s’agira de fédérer les acteurs et les inciter à réfléchir de manière collective et interdisciplinaire sur la question centrale : quel sport pour demain ?

